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Être mère au foyer, ça craint !

Aujourd’hui j’ai envie de partager une humeur avec vous ! Alors oui, ça ne concerne pas directement l’Italie mais en même temps ce blog c’est Pasta ET Bambini donc il est tout à fait logique d’y parler de la famille. Je m’étais d’ailleurs dit que ça serait sûrement aussi un des axes de rédaction. Et puis dans le fond, c’est mon blog alors j’y mets bien ce que je veux hein 🙂

Donc, vous le savez, je suis maman à temps plein comme on dit chez les bobos. Mes enfants avant tout, le plus beau métier du monde bla, bla, bla. Et bien sûr que c’est vrai mais quand même, quand on a la tête dans le guidon, il y a des fois où on se dit que cette situation n’est pas humaine. Le premier qui me sort : « Et les femmes, elles faisaient comment avant ? Elles ont toujours fait ça ! Sans se plaindre », je lui mets un coup de pied bien placé. Oui bien sûr, elles mourraient aussi en couche en donnant naissance à la maison, elles se faisaient mépriser par le pays entier si elles divorçaient et elles étaient violées par des mecs qui pensaient que leur vie était de la menue monnaie (quoi ? c’est toujours le cas ? Ah oui c’est vrai, à croire que la route est encore longue !).  Bref, il faut le vivre pour le comprendre, mais pardon, des fois être mère au foyer, ça craint !

Démonstration !

Vivre dans un film d’horreur

Je ne veux pas dire par là que les enfants sont flippants, quoi que, c’est un point de vue qui se défend. D’ailleurs je pense que tout parent a fait cette expérience au moins une fois dans sa vie de regarder des enfants jouer entre eux et de se demander s’il était au bac à sable ou à l’asile. L’errance, le bruit, les actions improbables… Drôles de petits êtres ! Ça me fait penser à une chanson de Katerine tiens ! Je vous la glisse ici !

On découvre assez vite en tant que parent et ça, je pense que ça vaut pour tout le monde, que nos enfants sont des fantômes ! Mêmes quand ils ne sont pas là, on croit que si ! Les entendre pleurer alors qu’ils dorment, quasiment les voir installer sur le canapé alors qu’ils sont à l’école et bien sûr le classique retournement dans la voiture en souriant niaisement pour faire « coucou ! », alors qu’on vient de les déposer chez les grands-parents. Ils nous hantent !

Une autre scène de film d’horreur que j’affectionne… la fin de journée. Vous savez, ce moment où les nerfs lâchent et où tout le monde se met à pleurer. Chiara est des fois tellement au bout que je n’ai d’autre choix que de la remettre un peu au lit avant le diner. À ce moment là, je mets en route son mobile et le doux son de la boîte à musique se retrouve couvert par ses pleurs, puis par ceux d’Elliot, trop mécontent d’être délaissé pendant 1 minute. « Bonne nuit cher trésor / OUIIIIINNNNNNNN/ Ferme tes yeux et dors / AHHHHH OUIIIINNNNNN/ Maman va bientôt craquer, on ne la retrouvera jamais…, la la la la la la ».

Shinning. ÇA. Angoisse.

Un jour sans fin

Eh oui, la journée de la maman au foyer n’a ni début ni fin. Elle n’est rythmée par rien d’autre ou presque que les aléas des humeurs de ses bambins. Impossible de planifier quoi que ce soit, les petits se chargeront de ruiner tous vos plans. Arriver à 18h est déjà un exploit. Commence ensuite le doux moment de la douche et l’inondation qui va avec :

« nooon je fais tout seul !

-Oui chéri mais c’est toi qu’il faut laver pas le pantalon de maman… »

Le repas :

« non pas ça !! POURQUOI ??? (Oui Elliot est très théâtral… hein ? Hum, je vois pas de quoi vous voulez parler !)

-Euh, parce que maman l’a fait pour toi, que c’est bon ET QUE SINON JE VAIS PETER UN BOULONNNNNNNN ! » #SelfControl

Puis vient l’attente interminable du retour de l’homme. Et quand il franchit enfin la porte, une envie de crier :

« Libéréééeee, Délivrééeeee, j’ai plus qu’à faire le dîner !!!!! Les gosses sont d’jà couchéééssss, j’ai envie d’alllerrr m’doucherrrrrr ! » J’espère que vous avez bien l’air en tête, ça colle PAR-FAIT-EMENT !

Car en fait, on croit que la journée s’achève à ce moment là MAIS PAS DU TOUT !!! Eh oui, il rentre du travail monsieur. Et même s’il aide bien, il est fatigué lui aussi. Et là, il y a quelque chose de très bizarre qui se met en place, une sorte de « oh le pauvre, il faut qu’il se repose ». En général je me dis ça en étant entrain de ranger le sopalin dans le frigo et en tournant 3 fois sur moi-même à la recherche de quelque chose que j’ai instantanément oublié… C’est dire si je pète le feu !

Et si les enfants décident que cette nuit ça va être la fiesta, il n’y a pas de hiérarchie ! Pas de « elle passe la journée avec eux, une journée c’est vachhhheeeement plus long qu’une nuit, donc on va y aller molo ». Non, chacun son caca ! (et je ne parle pas des couches). Alors, pas de méprise, Nico est très investi et participe beaucoup, mais ça ne vient pas que de lui. Moi aussi je fais ça, je me dis encore une fois « le pauvre il doit aller bosser demain, je vais le ménager », comme si ce que je faisais moi n’était pas du travail. Mais ça, c’est tellement ancré.

Il y a toujours du monde pour te dire que ce que tu fais « c’est énorme ! » Et que « tu assures « ! Et que « les enfants sont heureux grâce à toi »et BLA BLA BLA. Mais quand tu dis que tu n’en peux plus, que tu aurais besoin d’aide pour la maison, pour les enfants, pour tout, là c’est différent : « ramène de l’argent et tu l’auras ta femme de ménage. »

Le problème avec le travail inestimable, c’est qu’il a souvent une valeur au final, et pas la juste. 

Le fantasme de la mère au foyer

Les gens qui ne vivent pas ça, soit parce qu’ils travaillent, soit parce qu’ils n’ont pas encore d’enfants, imaginent une sorte de doux monde où la maman fait plein de choses avec ces petits bouts, va au marché avec ses loulous en sautillant puis plus tard, ira à la bibliothèque en trottinette ( m’en voulez pas, je viens d’un quartier de bobos, j’en ai tellleeement vu…). Elle est heureuse d’être avec ses amours et de jouer avec ! De toute manière on l’exhorte à l’être ! Non mais sérieusement, tous ceux qui passent du temps à jouer avec leurs enfants pendant des heures, ne me dites pas que c’est l’apothéose du bonheur je ne vous croirai pas ! C’est super pénible ! Au début c’est rigolo et puis après ils sont dans leur délire, dans leur propre monde et on leur tient compagnie tout au plus. Parce qu’on n’a plus le droit de jouer mais on n’a pas le droit de faire autre chose non plus ! #Maléfique #Tyrannique 

Et puis la maman au foyer a plein de temps. Oh oui du temps pour regarder des émissions, du temps pour faire des petites décos, du temps, du temps. HAHAHAHAHHA je ris, je ris, enfin, je ris jaune.

Récemment de retour en France, un copain me sort : « ça va, tu arrives à t’occuper quand même ? » HUM, comment te dire ? Mouhahaha. Ma réponse : « j’aimerais surtout me désoccuper ! ». Non, en fait, je voudrais faire plus de choses pour moi. J’ai recommencer à composer et c’est un bonheur, mais quel enfer pour avancer ! J’ai fait mes prises de chant avec Chiara qui tapait sur des megablocks à côté, elle arrachait le micro une fois sur deux. Choisir de faire ça, c’est devoir un peu moins m’occuper d’eux ou alors il faudrait que j’attende tard le soir. Attendre que les enfants aient eu leur dose de jeux/câlins, puis que l’homme ait eu sa dose d’affection et enfin peut-être, si je tiens encore debout, je pourrai me mettre à mes propres activités. Je l’ai fait l’autre jour, j’ai volé une heure à la nuit et je l’ai largement payé. Les enfants se sont réveillés toute la nuit… Le soir suivant, j’ai mis du dentifrice à la place du démaquillant sur mon coton.

C’est comme pour le blog. Très souvent je finis mes articles avec une seule main parce que Chiara est dans mes bras, ou qu’Elliot goûte et boude, me faisant comprendre que je ne m’occupe pas assez de lui. Même si elles sont importantes pour moi, vitales mêmes, ces activités sont secondaires, elles ne ramènent pas d’argent.

La culpabilité

Finalement, il y a un point commun entre les mamans qui travaillent et les mamans à la maison : la culpabilité. J’ai beau passé un temps infini avec eux, j’ai toujours l’impression que ce n’est pas assez, qu’ils ne sont pas comblés, que quand je publie sur le blog et répond à deux/trois commentaires sur Facebook, je les abandonne. Tout comme mes copines mamans qui sont face à ce dilemme insoluble de leur carrière versus leurs petits bouts. Pourquoi ça retombe toujours sur les mamans hein ? Pourquoi c’est plus clair pour les hommes ? Pourquoi on en est encore là ?

Et puis il y a l’autre culpabilité. Celle d’avoir envie d’être ailleurs. Oui il faut bien le reconnaître, on fantasme toujours ce qu’on n’a pas. Quand je travaillais, au début j’avais le blues de ma vie de maman au foyer avec Elliot parce que j’avais trouvé un équilibre (déjà il était gardé un jour par semaine et ça changeait ma vie, c’est ce qui me manque cruellement en ce moment avec Chiara). Et puis le temps passant mon rythme m’allait bien au boulot et une fois arrêtée pour la grossesse de Chiara j’idéalisais l’époque où je travaillais…

C’est indicible d’avoir envie d’autre chose que d’être avec ses enfants. D’ailleurs quand j’y pense mon propre esprit se met en mode sécurité : « non mais regarde, c’est beau et tu as des moments de répit etc. »

Quand j’étais enceinte de Chiara je me souviens d’un repas entre copains avec une amie qui a trois enfants et qui est aussi à la maison. Elle hésitait à reprendre le travail car ça posait des soucis de logistique et elle nous demandait notre avis. Sur le coup je me disais qu’elle culpabilisait de vouloir rester à la maison et qu’elle avait besoin qu’on la soutienne dans ce choix. Mais à présent, avec du recul je me demande si ça n’était pas l’inverse ! Du genre « HELP ME!!!! Je dois quitter cette prison !!!!! Dites moi que je ne suis pas une mauvaise mère si je pars bosser ».

Le travail comme fantasme, c’est dire comme on est poussées à bout !

« QUOI ! Tu veux dire qu’on se lève le matin, qu’on se prépare et qu’on va voir des gens, des vrais adultes avec qui on peut parler !! Voire même : prendre un café ! Un vrai café qu’on va finir ????!!! »

Oui parce que moi aussi je me fais du café. Je le mets dans une tasse et puis oh ! Des pleurs ! Je vais voir ce qu’il se passe, puis il faut que j’aille aux toilettes, oh ! ça re-pleure ! En retournant vers la cuisine, je tombe nez à nez avec un vêtement sale : « mince faut que je lance une machine ! », oh ! elle pleure encore ! « Hum, qu’est-ce que je vais faire à manger ce soir ? » et puis trois quart d’heure plus tard : « merde ! C’est vrai que je m’étais fait un café, tant pis ».

Ça marche aussi avec la nourriture hein. Je pèse moins lourd qu’avant Chiara. Rien qu’en 3 mois en Italie j’ai perdu 7kg… 7kg ! Alors vous voulez mon petit secret ? (voix pourrie de pub de magazine féminin) : ne mangez pas ! c’est hyper efficace ! Quand vous avez prévu un repas et qu’il y a toujours un enfant pour vous empêcher de passer à table, hum bizarrement au bout d’un moment on n’a plus faim. Mes repas les plus complets sont une part de pizza, youhou ! Une fois, il a fallut attendre 16 heures pour que je me rende compte que j’avais oublié de déjeuner…

Le jugement perpétuel

Être maman, par définition, c’est être soumise au jugement des gens. Maison ou pas. Tout le monde a toujours son mot à dire sur notre façon de faire. Ça, c’est comme ça. Par contre, quand on est à la maison, il y a quelque chose de très malsain qui s’installe. Car la frontière entre les tâches n’existe pas. Finalement, quand est-ce que commence le temps libre ? Pourquoi quand je suis épuisée et que j’ai l’impression d’avoir déjà beaucoup fait, je culpabilise si je m’assois 10 minutes en me disant qu’il reste tant de tâches inaccomplies à la maison ?

Pire, pourquoi mon « travail » est soumis au jugement de tous ? Comme si je débarquais au bureau de Nico en lui disant : « mais pourquoi tu fais ça comme ça ? C’est bizarre ! Oh ça m’énerve quand tu gères ce projet de telle manière ! Tu sais, moi je dis ça pour toi hein… » Mais je n’y connais rien à son travail. Et en fait, il ne connaît pas tous les aspects du mien non plus ! Les gens qui ne vivent pas ça ne savent pas les trésors de patience et d’imagination qu’il faut développer pour contenter ce petit monde, la présence d’esprit qu’il faut avoir pour gérer l’administratif, plus la maison, anticiper les repas, courir faire les courses avant la sortie de l’école. Apprendre à utiliser ses pieds pour ouvrir des tiroirs, en maintenant en équilibre un enfant dans un bras et une compote ouverte dans l’autre main… Savoir que quand Elliot pleure en faisant « heeeeeiiiinnn » c’est qu’il a soif, alors que s’il pleure en faisait « hiiiiii » c’est qu’il veut un gâteau. Comprendre que Chiara sera inconsolable si je vais la voir pendant qu’elle s’amuse dans son lit, alors qu’elle s’endormira dans 10 minutes si je la laisse à ses jeux. Parce que je l’ai expérimenté plus d’une fois et que ça m’a ruiné bien des journées. Réaliser que Madame Câlin est une nympho (relisez-le vous allez voir !) et raconter l’histoire quand-même, avec légèreté et innocence.

Au delà de tout, comprendre que cette dévotion aux siens est sans limite, et qu’elle suppose un abandon total de soi, de ses envies, de ses ambitions parce qu’on ne peut pas se dédoubler. Que même si les journées duraient 48 heures, on n’aurait toujours pas plus de temps pour nous. Que c’est peut-être le plus beau métier du monde mais que c’est surtout le plus gros sacrifice d’une vie. Que l’amour est infini mais que le poids de cette responsabilité est trop lourd pour n’être porté que par une seule personne.

Oui des fois je crie parce que je suis au bout du bout, oui si je dis « aïe ! » quand Chiara me tire les cheveux ce n’est pas parce que je suis une chochotte, c’est juste qu’au bout de 100 fois dans la journée, sans compter les griffures, les coups de boule d’Elliot qui fait des roulades sur moi, la coupure avec le couteau à pain, à jeun, pour une seconde d’inattention etc. j’ai vraiment mal.

Et tous ces petits éléments mis bouts à bouts, toutes ces nuits raccourcies, toutes ces frustrations de ne pouvoir faire ce que l’on a envie de faire, toute cette solitude aussi, font qu’au bout d’un moment, on se sent la laissée pour compte. Je sais que je ne suis pas la seule, pour en avoir souvent parlé avec d’autres mamans qui ont fait le choix de rester à la maison, on est nombreuses à se retrouver dans ce sentiment. C’est une étape, un moment de la vie, c’est comme ça qu’on dit non ?

Oui mais…

L’amour inconditionnel…

Oui mais bien sûr, il y a toujours un mais. J’en ai marre de me lever la nuit, mais quand je croise leur regard, ça efface instantanément cette fatigue. Je n’en peux plus des pleurs, des actions inachevées, des tasses de café qui restent pleines, mais l’amour dans leurs yeux, ça, c’est merveilleux. Je sais bien que c’est dur, que là, j’ai la tête sous l’eau, que j’ai tellement donné que je me sens asséchée parfois mais bientôt, trop tôt d’ailleurs, ça sera déjà fini et je regarderai avec tendresse et nostalgie ce moment de ma vie ou ma principale mission était de rendre heureux et d’élever mes enfants. J’aimerais bien parler à d’autres personnes que moi-même ou mes enfants, qui ne comprennent pas trop ce que je leur raconte, arrêter d’avoir toujours des tâches sur mes vêtements parce que je me suis pris un jet de compote, aller chez le coiffeur, me faire les ongles, marcher seule dans la rue, faire ma musique, faire le vide, avoir un gros projet sur le feu en mode busy busy, « chéri va chercher les enfants à l’école ». Mais ça viendra…

Être mère au foyer c’est génial ! Tout ce temps à disposition, toute cette liberté d’action, toute cette autonomie financière et cette inconséquence vis à vis du bien être de nos enfants,  ce trop plein de reconnaissance sociale, ces remarques si encourageantes, ces « dis moi de quoi tu as besoin, je vais t’aider », c’est trop. Trop d’amour, trop d’empathie, on ne sait plus quoi en faire. Hein ? Quoi ? Je rêve ? Ah ! Je me disais aussi. Du coup non alors, c’est bien ce qu’il me semblait. Les enfants nous diront peut-être merci un jour, c’est le meilleur lot de consolation qu’on puisse avoir. Pour le reste, être mère au foyer ça craint. 

 

7 Commentaires

  • Lucie

    10 novembre 2017 at 12 h 57 min

    Wouaww t’en avais « gros sur la patate ».
    J’ai momentanément résolu ce dilemme en travaillant à mi-temps mais j’ai aussi eu droit aux « mais tu vas trouver une occupation hein?! »
    Moi ça me fait du bien de ne rien faire de temps en temps 😬😅

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    • Charlène

      10 novembre 2017 at 13 h 48 min

      Héhé ! Oui enfin, disons que la situation me fait réfléchir !:) Moi aussi je travaillais à temps partiel. Ce n’était pas le boulot du siècle mais pour gérer la vie de famille et avoir une vie sociale, c’était top ! Moi aussi ça me fait du bien de ne rien faire parfois, mais ça ne m’arrive plus vraiment en ce moment à vrai dire 🙂

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  • Estelle

    10 novembre 2017 at 14 h 42 min

    On a toutes des moments où on pète les plombs. Moi, je cumule. Je travaille de chez moi (je suis traductrice) donc le petit de 9 mois va que le matin chez la nounou et j’emmène et vais chercher ma fille à l’école. Donc, je ne suis ni vraiment considérée pour mon travail de traductrice (que la plupart considèrent comme un passe-temps plus qu’un vrai travail alors que je travaille toutes les matinées et tous les soirs lorsque les enfants sont couchés) ni pour celui de mère au foyer (puisque bon le petit va chez la nounou le matin et la grande à l’école). Et là dedans, il faut bien trouver aussi du temps pour que la maison tourne… Soit l’art de jongler en permanence… Mais bon, j’y trouve quelque part mon équilibre aussi !

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    • Charlène

      10 novembre 2017 at 16 h 47 min

      Ta description me rappelle l’époque où je travaillais à mi-temps, même si ce n’était pas à la maison, ta situation est encore plus « entre-deux » si je puis dire. C’est sûr que c’est difficile d’exister pleinement, mais quand on a son équilibre, c’est le plus important. Il me manque encore une ou deux petites choses pour que la balance reviennent au bon niveau, mais ça va aller. Il y a toujours des solutions quand il y a de la bonne volonté. Bon courage en tout cas pour cette difficile entreprise !

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  • Caroline

    10 novembre 2017 at 16 h 27 min

    Coucou Charlène,

    J’aime beaucoup ton blog que je viens de découvrir !!
    Pourquoi ne pas penser à te poser une voire deux demi-journées off en semaine où tu laisses obligatoirement tes enfants en baby sitting, et tu files à Milan Accueil pour des ateliers (conversations en italien, atelier d’écriture, visites, cafés…) ? Même une fois par semaine ou par mois, ou quand tu le décides toi ? Moi ce qui m’avait fait énormément de bien à l’époque c’était la rando du mardi ;-)!

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    • Charlène

      10 novembre 2017 at 16 h 44 min

      Bonjour Caroline !

      Merci beaucoup ! Figure toi que j’y ai pensé ! Pour le moment c’est compliqué car j’habite à une trentaine de kilomètres de Milan et comme mon ainé ne va à l’école que le matin pour le moment, je suis vite coincée. Les bouchons sont atroces jusqu’à San Siro le matin, l’autre jour j’ai mis 1h15 plus le temps de me garer, ahhh ! J’avais contacté une baby sitter pour pouvoir assister aux conversations mais ça ne collait pas. Je cherche toujours désespérément un asilo nido pour ma plus petite histoire d’avoir une journée off. Après je regardais aussi les évènements Milan Accueil ces derniers jours en me disant que des gardes ponctuelles à défaut de mieux pour le moment seraient intéressantes (les cours de cuisine me font de l’oeil). Il y a clairement un ajustement à faire à ce niveau sans quoi on a vite fait d’étouffer. Ce que j’aimerais aussi c’est une journée où il n’y a pas les enfants à la maison et ou moi j’y suis ! Pour pouvoir me poser, faire mes chansons, ranger sans être prise par la montre tout le temps bref. Le lot de beaucoup de monde hein ! ça va venir ! L’équilibre, l’équilibre !!! 🙂

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  • Caroline

    12 novembre 2017 at 0 h 32 min

    En tout cas tu as tout mon soutien ! #une maman c’est trop important;-)! Tu dois avoir ton temps pour toi, pour te ressourcer ‘convenablement’ . Et ton idée est excellente : d’abord récupérer ton propre espace, et ton temps, oui, c’est vital. Bonne continuation, tu es sur un très beau chemin !

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